Mais où se posaient les hirondelles avant l'invention du téléphone?

petites histoires en vol .....

24 novembre 2008

Déroute enneigée.

Je ne sais que penser ...

Les hommes me déroutent, souvent, mais continuent de me rendre femme.
Je pleure, je crie, je murmure, je capitule, je souris et puis ça passe, je ne dirai jamais tout ... A quoi bon ?

Je ne sais que dire, de peur de trop dire, alors je finis par jeter un pitoyable "Sois juste leur père, sois au moins ça".

Je les regardais courir, dans leur grands shorts informes et je me disais que finalement tant qu'ils jouent encore aux enfants, c'est que l'envie de grandir ne les bouscule pas trop, et c'est peut être tant mieux.

jour_de_foot

Le premier qui me dit que le gars aux gants à besoin de croiser la route d'un coiffeur je lui file mon emploi du temps et je lui fais bouffer la neige en prime !

Pokemon

M'en fou dl'a neige, y'a Motisma et Papinox qui s'attaquent alors hein ... St Pokemon priez pour nous !

Moi je réfléchis trop à ce que je ferai quand je serai grande.

Quand je serai grande je serai danseuse.

Quand je serai grande je serai hôtesse de l'air ; Ho et puis non, je serai reporter au bout du monde.

Quand je serai grande j'écrirai des livres à lire avec les doigts gourds et les yeux qui brillent.

Quand je serai grande je serai infirmière en pédiatrie.

Quand je serai grande, je serai danseuse  ...

Regarde, y'a coup franc !

Ha ?! moi je ne trouve pas ça très franc justement, mais si tu le dis ...

J'ai enfin retrouvé ma boîte à musique disparue. Elle n'était plus là pour m'accompagner et je me sentais toute nue sans elle. J'entends trop tous les bruits du dehors et ça me gêne. Je m'aperçois qu'avec elle, j'ai comme un camouflage auditif, comme un filtre sonore, si je veux entendre, je soulève le petit coussin de mousse qui caresse mon oreille, sinon, je me blottis dedans, et je fais le montage sur image que je veux. Isolement partiel.

Entendre le gars mécontent hurler sur l'arbitre, ça me dérange. Entendre ma propre voix crier " Ouais ! belle passe !!" ça me fait bondir. Surtout que même en attaquant ma quatrième saison je ne maîtrise toujours pas l'art du corner.

Suis-je définitivement faite pour observer les choses sans les entendre, sans les comprendre ?

Je crois que oui. Être en retrait, là et ailleurs en même temps, dans un monde parallèle fait de sons qui me vont. Mettre ma propre bande originale, sur le film qui se joue sous mes yeux. Oui. Élève attentive des yeux mais indisciplinée des oreilles.

Je suis si heureuse d'avoir retrouvé ma boîte à musique, l'hiver arrive fort, c'est plus l'heure de trainer toute nue ...

Alors j'écoute le garçon qui chante tout doux dans mes oreilles, parce que si on chante comme un souffle dans mes oreilles, c'est comme quand on me fait rire, c'est gagné d'avance. Trop facile. Oui je sais, mais plus j'avance dans les années plus j'y suis sensible. Et je ne fais rien pour changer.

Sensualité des corps qui bougent en rythme, voix suaves et regards de velours, mains tremblantes aux caresses des rencontres improbables ...

Voilà, voilà, voilà ...une découverte musicale et le printemps tacle l'hiver au détour de mon casque ! J'ai chaud dans ma tête.

Ce mec me trouble, vraiment.


Découvrez B.Alone!


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16 novembre 2008

Carte postale des montagnes.

Thé ?

Aujourd'hui c'est "Thé des concubines", je n'ai plus de ce délicieux "Thé des amants", désolée.

Madeleines bâtons ?

Vous battez pas, il n'en reste que trois.

Et musique baroque pour les amateurs.

Voilà. Quelle belle errance dans un week end pourtant mal parti.
Il n'y a pas si longtemps, je racontais mes fabuleux voyages dans les pages de mes héros. Et en fin d'été ce voyage qui me faisait oublier l'heure des repas, oubli vite réparé grâce aux hurlements des nains.
Ce livre qui a déferlé sur mon existence comme une vague énorme.

Tu crois aux hasards toi ? Moi, non, et depuis bien longtemps. Je crois au destin, aux rencontres, aux croisements.

Cette semaine, dans ma région, se déroulait un heureux croisement des genres. Des auteurs venus parler de leur écriture. Avec un thème qui bien sûr ne pouvait pas me laisser indifférente.

Partir.

"Partir pour fuir ou pour construire ?"

bagage_2

(et tout poser pour voyager léger, c'est pas mal non ?)

Deux jours à écouter, à déguster des mots. Des mots comme des récits, des mots comme des contes, des mots qui font mal tant ils résonnent au fond des tripes, des mots qui font sourire. Des mots comme une errance au centre de nos questions.

Des partances vers une ville magique, la seule au monde à porter un nom aussi symbolique que son histoire, celle de sous-couches de cultures entassées siècle après siècle : Byblos, c'est fort quand même ! T'imagine partir en vacances à Livre. T'as fais quoi cet été ? J'ai foulé Livre de mes tongs. T'as découvert quoi dans ton voyage ? J'ai parcouru Livre en long en large et en travers ....

Des stand-by au point zéro du monde, ce point situé au croisement de l'équateur et du méridien, et qui se nomme São Tomé ou l'ïle Chocolat, juste le temps d'écouter l'histoire de cette culture et de la vie là-bas.

Des égarements dans des bois en forme de cercueil, des bois dormants, entre conte fantastique et triste réalité. Partir pour se perdre. Partir pour ne pas revenir.

Des échappées fugaces en forêt pour se trouver, partir à sa rencontre, pour retrouver les autres, et tourner les pages d'un temps passé.

Mais partir, s'imprégner d'un lieu, d'une mer qui te crache ses vagues à la gueule, partir pour s'imbiber de la solitude salvatrice, du climat, et renvoyer comme la vague, cette histoire bouleversante.

Si pour nous lecteurs, lire c'est voyager, c'est qu'il y a eu des passeurs d'émotions, de sons, d'odeurs, des colporteurs de cultures, comme l'a si joliment dit l'un des écrivains. Et dans la valse hésitation qui me prend la main pour l'approcher, je plonge juste dans ses yeux pour me donner la contenance que je ne trouverai jamais, parce que définitivement je m'en sors mieux à l'écrit qu'à l'oral des émotions. Son sourire me suffit, elle est belle comme ses livres. Et je crois bien qu'elle non plus n'est pas très à l'aise devant un public, elle a un petit geste troublant avec ses cheveux, elle les tourne, les tortillonnent, les fait revenir devant et les replace derrière.

J'ai pu lui dire, ces mots que j'ai couché là, en bien plus décousu, et en 2 minutes 12 pour pas jouer les groupies, juste lui dire que je l'aime, voilà, j'ai pu lui dire, et ça m'a fait un bien fou.

On se demande souvent "Qui suis-je ?" mais se demande-t-on aussi souvent "Qu'est ce que je fais là ?"

Je me demandais encore ce matin "Mais qu'est ce que je fais là ?" Et souvent se présente à moi l'éternelle réponse "J'ai envie de partir, d'être ailleurs, de respirer un autre air, de voir le monde, d'être loin d'ici."

Alors quand Jean Yves Loude dit que voyager c'est partir vers l'humain, partir c'est agir, agir pour  écrire, pour jouer un rôle dans l'humanité, et c'est aussi partir avec les 5 sens comme bagage, j'acquiesce, quand Fabienne Juhel se demande s'il faut se perdre pour écrire, j'acquiesce, quand Sylvie Aymard dit que marcher jusqu'au vertige porte les mots comme des fontaines prêtes à jaillir au retour, j'acquiesce, et quand Claudie Gallay dit que ne pas avoir peur de partir, c'est aller vers sa liberté, sa liberté de rencontres, c'est ne pas avoir peur d'ouvrir les bras, je me lèverais presque de cette chaise si peu confortable pour lui tendre les miens ...

Tiens, on dirait que le thé est froid maintenant. Tant pis, et en plus j'ai terminé les madeleines bâtons.

Juste fermer les yeux et à la fin du voyage aller faire un tour ici.


Découvrez Johann Sebastian Bach!

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11 novembre 2008

Miscellanées Fée-minoïdes (Tome II)

Réflexions multi-facettes ...

Les maths, je m'en suis toujours méfiée, genre de loin et du coin de l'œil, me demandant bien à quoi cela allait me servir un jour. J'ai toujours préféré les mots aux chiffres. Un mot, ça me parle, ça a du sens, plusieurs sens parfois, c'est ça qui est drôle aussi. Un 2 ou un 3, ça ne voudra jamais dire que 2 ou 3. Bien.
Partant de là, chaque fois que je vois "Maths" dans le cahier de textes, à la rubrique -Devoir à rendre- j'ai des vertiges, parce que quand même, je contrôle les devoirs, et hélas, j'en ai au moins un sur les deux qui a hérité de cette bête noire !
J'ai compris une chose ce week end.
Quand on me divise, je multiplie mes audaces et si on me soustrait, je les additionne.
Essayez de me séparer des nains, et observer la louve en action, multiplication des cris, multiplicité des sons. Des aigus sortent de la gorge tandis que des graves jaillissent du thorax.
Soustrayez-moi ma moto, et j'additionne les mauvais mots ! (Avec un peu plus de rimes, je pouvais presque soumettre ces paroles à Pierre Bachelet ou même à Patriiiiick, tiens.)

Et c'est en essayant d'expliquer des maths, que mon esprit s'égare.
Multi-tâches donc, dans la multiplicité des énoncés. Il faut diviser des chiffres ? Je multiplie les mots. Il faut soustraire des nombres ? J'additionne des théories.
L'augmentation quantitative de mes propos l'assomme autant que la prolifération de mes démonstrations, (wo, là c'est juste pour placer les synonymes hein ) et c'est un miracle, un peu comme la multiplication des pains, que le devoir s'en sorte indemne, juste un peu de rouge autour du bleu, rien de grave.

C'est à l'instant du point final en bas de la copie, parce que même en maths je tiens à mon point final, (c'est important cette sensation d'avoir terminé sa mission je trouve) qu'on entend nain N°2 s'écrier :

"M'maaaan ?!?! Quand on a peur de quelque chose, tu crois que si on y pense encore plus, moins on a plus peur ?"
(Et voilà que ça recommence, pourtant il était plongé dans un Wakou spécial crottes d'animaux ... Franchement je ne comprends pas.)

Alors étant donné que je suis une maman relativement patiente doublée d'une nana multiplex (nan pas comme ton ciné du coin de la rue, patate, mais multiplex, en vrai c'est un truc qui permet le passage simultané de plusieurs signaux comme l'amour, l'amitié, l'amantitude, sur une seule voie) et aussi multipolaire parce que je présente plus de deux points d'attractions principaux (et combien donc ?) j'ai compris que mon cœur est définitivement un véhicule multiplace, et que plus on me divise, plus je multiplie les sièges ! Comme si j'étais un multiplicande à la recherche d'un multiplicateur (pas forcément multicaule du reste) pour opérer la multiplication des sens à l'infini.

C'est dingue non ?!

Et je jure que je suis saine de partout, du corps, de l'esprit, de dessous les bras, de la main qui tripote, du bisou qui fond, du rire qui pleure et des larmes qui rigolent !

Tiens, l'addition finale, c'est Anne Bragance et son écriture multiple. De deux ? De trois ? Qu'importe. Multiples personnages aux multi-visages, j'aime. Toujours cette manière unique de faire des âmes plurielles pour qu'elles se rencontrent et se trouvent, le tout avec un titre bien de saison ...

Bragance

Et puis mes miscellanées du week end.

Miscall_n_es

J'aime bien le côté singulier qu'ont ces pluriels, non ? Comme si ils se sentaient moins seuls, comme si ils avaient une unicité dans leur multiplication ...

Mattafix, il y avait longtemps ...



Découvrez Mattafix!

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05 novembre 2008

Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan !!!

NB pour Kris : T'avais raison, y'avait bien ce titre, mais à 3h du mat'. Après pffft plus rien, et hop un coup de baguette et ça revient, magique !

Un peu comme un espoir qui revient s'étaler à la face du monde ce matin et qui me rend toute chose !

Cette mixité enfin établie, enfin voulue, waouuuuh, chais pas vous, mais moi ça me bouleverse, je suis tout simplement HEUREUSE ! Et ce n'est que le début.


***********

Mais pourquoi on ne m'avait rien dit bordel ?!
Il est sorti depuis bientôt un mois, et pas un pour me le dire, bande de salopards !
(Miro si tu lis encore les blogs ... j'te maudis)
Elle a toujours cette voix venue d'ailleurs ! Plus bluesy que le premier, mais toujours du sacré bon rock  ! Une des rares à me faire vibrer avec ce timbre caverneux, cette voix cassée comme je les aime !Toujours sa bouille de lune mutine, celle qui fait des bisous papous sur ta peau de gnou, fait cette fois l'amour avec un gros tas ! C'est juste un régal de la retrouver. Voilà.
Et t'as juste le droit de l'aimer. J'ai dit.

 

Et forcément, ses concerts ils sont où ? hein ? pffff !


Orly Chap' - L'amour avec un gros tas
envoyé par OrlyChap

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02 novembre 2008

C+M

Hier tu m'as donné un petit mot écrit en multicolore et plié 12 fois qui peut tenir dans le creux de la main , pour me dire que tu m'aimes. Tu as déchiré une feuille de ton cahier d'anglais, petit format, grand carreaux, marge à 3 cm, celui où la page de garde est bombardée de mon prénom aux différentes calligraphies.

Je crois que mon cœur a connu ses premiers soubresauts. Tu sais, oui tu sais, tu me le diras plus tard, cet espèce de tourbillon qui part de tout en bas pour venir étouffer le crâne bouillonnant.
On est bien quand on est amoureux. C'est ce que tu me dis, c'est ce que je ressens, violemment.
Tu n'insistes même pas quand je te dis qu'on le fera quand j'aurai 18 ans, tu sais que c'est long 7 ans d'attente, mais tu t'en fiches parce que 7 c'est ton chiffre préféré, c'est ce que tu dis.

Tu as tatoué à l'intérieur de ton avant-bras, les deux premières lettres de nos prénoms, je trouve ça magique, et tu es fier.
Tu as même changé la selle de ta mobylette pour pouvoir m'emmener derrière toi. Mon père te déteste, m'interdit de te voir, je fais le mur le soir et te retrouve au lavoir, il fait nuit, mais je ne vois que tes bras qui me serrent. Je rentre par ma fenêtre entre-ouverte à des heures indues, mais comment aurait-il pu remarquer que je n'étais pas là ? Elle s'occupe bien de le garder pour elle. Il ne verra jamais mes épisodes nocturnes vers toi ... Comme il ne comprendra jamais ce qui me pousse là-bas, ou ailleurs d'ailleurs.

C'est le lycée qui nous sépare, toi d'un côté, moi ailleurs, et nos nouveaux copains, tu es parti un jour en me disant :

J'ai rencontré une autre fille, elle est plus âgée, et elle est enceinte.
Je t'ai dit que 17 ans c'était bien trop jeune pour avoir un enfant, surtout avec une inconnue. Viens, on fait nos sacs et on part seuls tous les deux, loin d'ici.
Tu as dit, non, ton père me tuerait, tu resteras l'amour de ma vie, mais je dois assumer mon rôle de père.
Je t'ai dis, faisons l'amour, au moins une fois, maintenant.
Tu as dis, non pas comme ça, mais un jour on se retrouvera, et ce jour là, on fera l'amour.

Tu avais raison.
Il y a 5 ans on s'est retrouvés ...
On a parlé de nos vies, de nos enfants, de nos ratages comme de nos réussites. On s'est parlé de ce premier amour si marquant pour l'un comme pour l'autre. Cet amour qu'aucun adulte ne voulait prendre au sérieux, nous on avait un vrai engagement, on avait même mélangé nos sangs.
Dans ce bistrot feutré, ta main a effleurée la mienne et j'avais soudain 11 ans et le corps plus sûr.

J'ai aperçu les premières lettres de nos prénoms toujours là, côte à côte sur ton bras. Alors tu as abaissé la manche de ton pull. J'ai eu un sourire gêné, tu as pris ma main, et tu m'as embrassée.

On a été maladroits comme des adolescents mais  nos corps se sont trouvés juste pour se dire au revoir, cet au revoir qu'ils n'avaient pas eu l'occasion de s'offrir vingt ans plus tôt. Tu n'as pas dormi une seconde, tu as observé toute la nuit ce corps blotti contre le tien, tremblant. As-tu juste mesuré à ce moment là, ce que tu avais été pour moi à l'heure du passage à la vie des grands ? Je ne sais pas, j'étais bien, j'avais envie de voir de toi ce qu'il ne m'avait pas été permis de voir 20 ans plus tôt.

La chambre d'hôtel qu'on avait choisi ne portait aucune de nos histoires, mais tant d'autres. Avait-on juste envie, en souvenir de cette histoire de pas encore grandes personnes, ou pour agir contre le désaccord parental laissé dans une chambre d'ado ou simplement pour se découvrir adultes ? Je sais que j'ai mis un point final à mes premiers émois dans cette chambre anonyme.

goodbye

Simplement finir en beauté cette histoire empêchée, notre première histoire d'amour, notre premier amour.

Mon grand a les yeux qui brillent en ce moment, il monte dans le tram sans ticket, il rêve, il est devenu un msn-addict, il parle d'elle, même dans son sommeil, il oublie qu'à table on est là pour se nourrir, son sourire est tout neuf, c'est un que je ne lui connaissais pas ... Et je pense à ce premier amour qui aura bouleversé ma vie au point de le retrouver vingt ans après pour mieux le quitter. 

Il n'y a définitivement pas d'âge pour avoir la tête à l'envers !

Mais je me demande si je dois lui dire, qu'il existe dans nos cœurs, des histoires qu'on ne vivra jamais, des histoires impossibles, inaccessibles, et que ce sont sans doute celles-ci qui nous construisent le plus. Qu'il existe des êtres qu'on croisera longtemps, qui nous feront toujours autant tourner la tête. Des bras qu'on reçoit comme des offrandes, et qu'on laisse s'envoler après l'étreinte.

Je crois que je dois juste le laisser face à lui-même dans la plus la plus belle et la plus douloureuse découverte qu'il est en train de faire.

Et Maria Mena pour enrober tout ça par ce que le rythme et le timbre sont délicieux en ce dimanche après-midi qui s'étire sous la couette ..


Découvrez Maria Mena!

Posté par feekabossee à 19:21 - Commentaires [19] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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