L'autre jour je suis rentrée du ciné complètement bouleversée et anéantie par le film. Mais pour aller le voir, faut aimer la danse, franchement. Les Odette et Odile aussi. Le blanc et le noir, autant. Et puis le ballet classique, obligé. Je dis ça, parce que j'ai entendu des gens se plaindre et dire que si le ciné n'était pas si cher ils seraient partis avant la fin.

Ils ne devaient pas aimer la danse. Quel dommage !

Bon, les autres on s'en fout un peu en même temps ; Moi, sur la route du retour,  dans ma voiture, je me suis mise à battre des bras comme si j'avais des ailes, façon cygne et à chanter mal et très fort, l'air de Tchaïkovski (na na ni na naaa, na na, na na, na na na ni na naaaa ...)

BS__barre__ballet

Dire que bientôt, avec mon Roméo parisien (enfin presque) je vais faire ma Juliette (Hé bé tiens, en mettant le lien je vois qu'on s'en prend pour 3 bonnes heures, chouette chouette, chouette !)

Tiens et puisqu'on est là, j'avais vu cette petite là en septembre chez l'ami Nagui, et là paf, je la croise again on the web. Vraiment elle me plait la blondinette à la voix de fumeuse.

 

 

Ha oui et puis aussi, l'énergie revient par ici, revient si bien que j'ai eu envie d'aller marcher dans la forêt. Alors dimanche, armée de mes supers oreillettes qui font le son impeccable et de mon appareil photo qui sonne parfois des messages écrits, je suis partie à l'assaut de la montagne. Dans mon sac à dos je n'ai pas manqué d'ajouter mon livre en cours, mon carnet de notes et mon stylo.

Mon erreur a été de partir confiante et sans eau.

Je me suis perdue les copains, oui, oui, perdue.

J'étais partie pour une petite balade de 30 minutes, je suis revenue lèssivée après 2 heures et environ 12 bornes !

Je ne me suis pas rendue compte sur le moment que je venais de passer 3 semaines à pas de tension, pas de sport, pas d'énergie. Hé bé, promis les jours suivants ont été monstrueux, les bras, les pecs (ha oui parce qu' à force de croiser des retraités au taquet avec leurs bâtons de walking nordic, je me suis dit que les miens seraient moins onéreux mais que moi aussi j'allais crâner un peu et avancer super vite, mais dis donc !)

Ha pour marcher vite, on marche vite avec les deux bâtons, mais alors c'est sans imaginer à quel point le corps agit par mimétisme et devient un corps en bois dés le lendemain. Tiens c'est simple, je n'osais même pas aller me coucher de peur d'avoir encore plus mal le lendemain ...

Putain d'hiver, vieillir devient vraiment trop nul !

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